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  • : Association Anti Contournement Autoroutier de Chambéry
  • Association Anti Contournement Autoroutier de Chambéry
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  • : ACAC, association apolitique, a été fondée en septembre 2004 dans les buts d'informer et de s'opposer aux projets de contournements autoroutiers de Chambéry. Ceux-ci n'étant en aucun cas, la solution de développement durable de l'agglomération. L'association ( + 500 adhérents ) soutient la réalisation des Plans de Déplacements attractifs et ambitieux ainsi que le développement du transport ferroviaire pour les marchandises.
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 18:13

En février 2007, ( c’était avant la crise), Monsieur Christian Estrosi, Président du Conseil Général des Alpes Maritimes, et candidat à la mairie de Nice, soucieux de répondre aux voeux de ses concitoyens pour ce qui concerne leur qualité de vie, déclare:

« Circuler mieux nécessitera, aussi, naturellement, d’engager des négociations avec l’Etat, Réseau Ferré de France et Escota, pour diminuer considérablement la circulation des poids lourds sur le contournement autoroutier de Nice.

Il n’est plus tolérable que, chaque jour, 20 000 poids lourds se servent, à peu de frais, de notre département comme corridor de transit vers l’Italie et l’Europe Centrale.

J’ai demandé l’interdiction de la circulation des poids lourds aux heures de pointe.

J’ai demandé la mise en place de quotas, comme pour le tunnel du Mont-Blanc.

Je travaille aussi au développement du ferroutage et à une autoroute de la mer. »

« Ces solutions, ce sont les solutions de l’avenir, elles nécessiteront, soyez-en convaincus, d’être écoutées et reconnues par les plus hautes autorités de l’Etat. »


En septembre 2008, il déclare au journal Le Point :

« Arrêtons de nous gargariser du Grenelle si c’est pour ne pas bouger sur des sujets aussi essentiels que la traversée des Alpes, par exemple. Dans mon département, le faible coût du péage autoroutier entre l’Italie et la France en comparaison des péages transalpins au Mont-Blanc et au Fréjus a entraîné une augmentation de 70% du transport par camions en dix ans. Cela devient insupportable. »

Il ajoute : «  Il faut aller plus vite sur le Lyon-Turin, il faut favoriser les alternatives au tout-routier. »

 

Rappelons que :

  1. pour aller de Perpignan à Milan, passer par Chambéry au lieu de Nice rallonge le trajet de seulement 26 km.

  2. si, suite à la crise, le trafic poids lourds a quelque peu régressé, il ne faut pas se bercer d’illusions, le problème se posera à nouveau dans un avenir plus ou moins proche.


Les décideurs doivent donc prendre dès à présent des décisions qui répondent aux vœux de Monsieur Estrosi, et des citoyens.

En conséquence, nous souhaitons que Monsieur Estrosi, redevenu ministre, se souvienne de ses promesses électorales, et s’engage :

  1. A ne pas prendre de mesures de restriction de trafic transalpin dans les Alpes-Maritimes avant qu’une solution ferroviaire ( et maritime pour le sud de l'Italie ) attractive et respectueuse de l’environnement ne voie le jour.

  2. A intercéder auprès du Président de la République, du Premier Ministre, de Monsieur Borloo et de Monsieur Bussereau pour que le projet Lyon-Turin fret ne subisse plus aucun retard et que l’ambition d’un report modal attractif et performant ne soit pas réduite à peau de chagrin.

Par Acac73
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